Accueil
IECCC Conflits Cultures Coopérations
Transformer la violence en tendresse

Il s’agit de nous-mêmes, de notre propre violence, de notre propre tendresse et de notre capacité à passer de l’une à l’autre dans nos relations avec les autres et nous-mêmes.

INTRODUCTION

Un tel titre peut laisser imaginer un scénario magique. Une fée, un ange, un extra-terrestre, un messager de Dieu ou Dieu lui-même, bref une entité venue d’ailleurs débarquant du ciel en plein cœur d’une situation... Après son passage, palestiniens et israéliens fraterniseraient dans les rues de Jérusalem... Des dictateurs demanderaient sincèrement et publiquement pardon pour les guerres et les tortures et offriraient des réparations... et votre chef de service viendrait s’excuser de son comportement odieux.
Plus simplement il s’agit de nous-mêmes, de notre propre violence, de notre propre tendresse et de notre capacité à passer de l’une à l’autre dans nos relations avec les autres et nous-mêmes. Y a-t-il de la magie là dedans ? Des messagers de Dieu ?
Notre capacité de transformer la violence est liée très précisément à l’accueil que nous pouvons faire à nos sentiments et nos émotions, à notre manière de les vivre, de vivre avec. Une disciple du maître tibétain Chogyam Trungpa peut écrire : " Des sentiments comme la déception, l’embarras, l’irritation, le ressentiment la colère, la jalousie et la peur (...) sont des moments de clarté qui nous enseignent ce que nous refoulons. Ils nous enseignent à redresser la tête et à faire front quand nous sentons que nous aimerions mieux nous affaler ou reculer. Ce sont des messagers qui nous montrent avec une clarté terrifiante l’endroit exact où nous sommes coincés " (1) Dans ce sens-là et dans ce sens-là seulement on peut considérer les émotions et sentiments comme des messagers.
Les questions abordées ici sont : que faisons-nous du message des émotions ? Le glissons-nous dans un tiroir sans fond ? Le laissons nous envahir tout notre esprit, asservir le corps et l’intellect ? Avons nous envie de changer de chaîne ou casser le récepteur quand certains types d’émissions émotionnelles apparaissent sur notre écran intérieur ? Que va-t-il se passer si nous consentons à accueillir ce message, l’ouvrir, le lire ?

ET DIEU VIT QUE CELA ETAIT BON (2)

La réalité qui s’offre à nous dans le quotidien : cadeau ou malédiction ?

Cette phrase de la bible a-t-elle un sens pour nous aujourd’hui, ici, tout de suite ? Ou plutôt ne nous semble-t-elle pas tout simplement indécente au regard des souffrances qui nous entourent et déchirent le monde ? Comment voyons-nous la réalité qui s’offre à nous à travers des personnes, des événements et des situations ? Cadeau ou malédiction ?
Posons-nous la question devant un fait de société, par exemple la place des femmes : En France, 6 femmes par mois meurent du fait de violences conjugales, 100 fois plus de femmes humiliées devant leurs enfants, maltraitées, battues. Et combien plus dans d’autres pays moins " favorisés ". Interrogeons-nous aussi devant un événement qui nous touche personnellement comme le décès d’un proche ou, tellement plus banal, un ordinateur en panne, des tracasseries administratives, un collègue qui nous fait la gueule ? Cadeau ou malédiction ?
La réalité telle que nous la représentons avec les yeux omniprésents des " médias " est pour le moins décevante. L’attitude de nos contemporains nous déçoit tout autant . Il se peut même que nous nous décevions nous-mêmes ! Ce constat est douloureux ; la réalité nous fait mal, souvent. Même si nous sommes conscients de la beauté du printemps, de la bonté de certaines personnes et que nous ne sommes pas si mauvais après tout.
Les sentiments que déclenche cette souffrance face à une réalité perçue comme violente sont généralement de deux types : l’impuissance et l’indignation.

L’IMPUISSANCE OU LA POSITION DE VICTIME

Fuir, se soumettre ou râler

Le sentiment d’impuissance est accompagné de croyances comme : " je ne suis pas capable ", " A quoi bon ? ", " Chienne de vie ", " c’est comme ça, on n’y peut rien ", " je n’y arriverai jamais, ce n’est pas pour moi ". Il nous situe dans une " position de victime " définie par trois sortes de comportements :

* La fuite et l’évitement : colères étouffées, non-dit, anesthésies diverses (travail, hyperactivité, distractions, sexe, médicaments, drogues)

* La soumission : résignation, fatalisme, esclavage, abaissement, dépendance à l’autre, auto-dévalorisation, auto-humiliation.

* La plainte : le problème, c’est les autres mais je me garde bien de les interpeller , de toute façon ça ne sert à rien.

Si nous nous enfermons dans cette position de victime, c’est à dire si nous nous installons de façon chronique dans un ou plusieurs de ces comportements, la souffrance et la violence vont grandir avec des conséquences prévisibles : Amertume, misanthropie, rancunes, dépression, somatisations, dépendances.

L’INDIGNATION OU LA POSITION D’AGRESSEUR

Foncer en aveugle, attaquer, s’auto-agresser

Le sentiment d’indignation ou de révolte va s’appuyer lui aussi sur des croyances : " pour que la situation change, il faut qu’un tel change ", " Sans lui tout irait bien ", " je devrais être autrement pour que ça aille mieux ", " telle situation est la cause de tous les maux "...etc. il nous amène très vite à une position d’agresseur, dès lors que nous trouvons un responsable/coupable à nos malheurs.
Cette position d’agresseur est définie par un certain nombre de comportements qui tendent à obliger les autres, moi-même ou des situations à changer à tout prix, sans trop se préoccuper des moyens mis en œuvre pour les faire changer :

* Juger, culpabiliser, manipuler, faire pression sur les autres pour qu’ils soient différents de ce qu’ils sont...et si ça ne suffit pas, attaquer ceux que l’on juge responsable de l’état qui nous fait mal, les forcer par la punition, les coups , voire envisager l’élimination. Eliminer les violents pour éliminer la violence.

* Se juger, se punir, se forcer, ne pas se respecter, se culpabiliser, s’auto-détruire.

* S’affronter à une situation avec des solutions idéales, stéréotypées, préconçues, sans anticiper les conséquences et sans chercher la cohérence des moyens employés et des fins poursuivies. L’histoire contemporaine abonde en " solutions finales " des nazis jusqu’aux récents conflits en Irak, en Tchétchénie ou en Palestine, projections collectives de comportements individuels.

Quand ce type de comportements devient chronique, là encore la violence s’accroît considérablement autour de nous et généralement nous est renvoyée. Sur le plan international les conséquences sont sous nos yeux chaque jour, mais qui dira combien de gamins ainsi traités, " éduques " ou exclus en collège par le système scolaire ou certains enseignants ? Combien de divorces , de ruptures entre proches sont dues à ce type de comportement ?

DE LA REVOLTE A L’IMPUISSANCE

Maintenant qu’à coup de tête tu es passé à travers le mur, que feras-tu dans la cellule d’à côté.

Le plus souvent nous oscillons entre position de victime et position d’agresseur, comme un papillon enfermé se heurte alternativement aux deux vitres d’une pièce. Chaque tentative renforce l’impact de la suivante.
On subit, subit, subit...et on finit par " péter les plombs ", soulagé de dire enfin ses quatre vérités à ce c.. qui nous a tellement fait souffrir. D’autres vont se bagarrer sans fin contre tout et tous au nom d’un idéal rigoureux et se précipitent un jour dans l’amertume et la dépression. Une formule choc résume de façon humoristique cette alternance : " Maintenant qu’à coup de tête tu es passé à travers le mur, que feras-tu dans la cellule d’à côté. "(4)

UNE TROISIEME VOIE

Une capacité de bienveillance existe en tout être humain

Lorsque nous sommes confrontés à une réalité désagréable ou douloureuse, y a-t-il une alternative à l’impuissance et la révolte, d’autres positions possibles que celles de victime et agresseur ? Le psychiatre américain Bruno Bettelheim, qui a vécu en tant que juif dans les camps de concentration en 1939 écrit : " L’homme et la société sont nés à la fois de la violence et de la solidarité bienveillante ; il serait vain de négliger l’une ou l’autre si nous voulons améliorer les relations humaines ". et plus loin " La violence est le comportement de celui qui ne voit pas d’autre façon de résoudre un problème qui l’obsède ". (3)
Cette violence dont parle Bettelheim peut être aussi bien la violence que l’autre nous fait subir que celle que nous nous infligeons à nous-mêmes.
La " solidarité bienveillante " que nous pouvons appeler la capacité de bienveillance est présente en tout homme comme son contraire la capacité de cruauté. Le mot cruauté peut paraître exagéré. Pourtant voyez avec quel acharnement nous construisons parfois notre propre malheur, combien de haine peut se cacher dans nos cœurs, ne serait-ce qu’envers des auteurs de crimes odieux qui nous touchent de prés. Platon notait dès l’antiquité : " : la différence entre un homme bon et un homme méchant est que le 1er se contente de rêver de mauvaises actions alors que le second les commet ". Le premier élément de l’alternative est donc de suspendre le passage à l’acte sur les autres et sur soi-même, dès que nous nous trouvons en position de victime ou d’agresseur. D’abord s’offrir un sursis (5) de façon à permettre une prise de conscience de notre propre violence. Eviter d’agir d’abord et réfléchir ensuite car comme le note Boris CYRULNIK : " Ce n’est qu’après coup, dans une tentative de représentation, que le violent découvre sa violence (...) s’il accepte un autre point de vue, se décentre. ". BETTELHEIM insiste aussi sur ce point : " Au lieu de se borner à condamner la violence, on ferait mieux d’y penser très sérieusement dés le plus jeune âge et à longueur de vie : penser à ce qui cause la violence chez nous-mêmes et chez les autres ; à ce qu’on devrait faire pour éliminer ses causes ou pour les empêcher d’aboutir à des actes violents ; à orienter vers un comportement constructif l’énergie produite par des stimuli qui éveillent des sentiments agressifs. ".

COMMENT S’Y PRENDRE CONCRETEMENT ?

Entrer de plain-pied dans la déception. Travailler avec la déception, en faire notre mode de vie

Nous le savons, quand l’émotion est là, on ne peut faire appel à la réflexion, à la raison, c’est même pour cela que nous agissons en victime ou agresseur. La réflexion sera pour le long terme entre les moments de crises. Dans l’instant l’attitude possible est de surseoir à tout acte et observer ce qui se passe en nous au niveau corporel : comment respirons-nous, les battements de notre cœur, du côté du plexus, du visage. Simplement, par amour pour la vérité, voir cette colère, cette peur, cette tristesse surgir et modifier notre métabolisme. Voir les pensées qui se présentent sans les suivre. Il faut du courage et de l’humilité pour s’essayer à cela .
" Entrer de plain-pied dans la déception. Travailler avec la déception, en faire notre mode de vie. " (8) Chaque fois que la réalité nous déçoit, pouvons nous consentir à rester cloués sur place dans l’instant présent ? A éviter de prendre le large ou chercher tout de suite une solution ? Dans ce cas nous allons découvrir au cœur même de la situation , en quelques secondes, la profondeur de notre peur, de notre colère ou de notre tristesse. En acceptant de mettre de la conscience dans l’instant précis où un événement nous percute et nous projette dans nos scénarios habituels de victime ou d’agresseur, nous nous permettons de voir notre vulnérabilité, nos croyances, nos espoirs, nos demandes de papa-maman...C’est sur ce terrain-là, tendre, fragile, mouvant, souvent inconnu de nous, que peut éclore la bienveillance envers nous-mêmes. Dans ce lieu nous pouvons arrêter de nous juger et nous pardonner, nous réconcilier à travers une unité corps / sentiment / pensée.
Le point essentiel, fréquemment oublié dans notre vie quotidienne est l’accueil du corps et des sensations. Notre réflexe sera donc de mettre de la conscience sur ces sensations externes (venues de nos cinq sens) et internes venues du corps entier. Si nous sommes en état de réceptivité, notre corps sera le meilleur guide, pour nommer nos sentiments et laisser émerger des pensées justes.
Deux exemples vécus vont tenter de montrer comment une situation peut évoluer de la violence vers la tendresse.

RELATION FAMILIALE : histoire de Jean-Claude

Je rentre chez moi tout content de trouver un outil acheté deux jours avant et je constate avec stupeur qu’il est irrémédiablement détraqué : quelqu’un est venu dans ma chambre, l’a essayé et détraqué. 1000 francs F... en l’air, je n’ai pas les moyens de racheter. Je devine que mon fils aîné (20 ans) est l’auteur du forfait.
D’un sentiment d’impuissance je passe à la colère, la fureur : je suis seul à la maison alors je crie, je trépigne comme seul peut le faire un gosse. Je claque les portes (sans les casser quand même) ; je bouillonne, j’explose, j’éructe et au bout de 10 minutes je finis par me calmer. J’ai des pensées d’éliminations, de ruptures, de river son clou ; les vieux conflits remontent : c’est encore lui qui a pété ma bagnole un jour qu’il l’avait emprunté, c’est lui qui casse et les vieux n’ont qu’a payer...etc. Je ne fais rien, je ne décroche pas le téléphone.
Un peu plus tard je comprends que si j’aborde la question avec mon fils avec cette énergie sous-jacente nous allons nous fâcher pour longtemps : il est susceptible, va se défendre, je vais m’énerver et on va se dire des choses...j’anticipe les conséquences. Je vois l’infantilisme de ma colère mais je reste indigné que l’on puisse me faire subir un préjudice et s’en tirer à bon compte. Je ne fais toujours rien
Deux jours plus tard je prends le temps de visiter mon monde émotionnel en visualisant la rencontre à venir avec mon fils. Je revis l’impuissance, puis immédiatement la colère, je la sens me remplir le ventre et me rougir le visage...je peux la dire et la nommer...j’arrive à m’accepter ainsi avec ces limites-là liées à une blessure personnelle. au bout de quelques minutes je vois apparaître un autre sentiment carrément inattendu : un désir de relation avec mon fils, et ce sentiment prend de l’ampleur, je sens (émotions plus sensations) à quel point je tiens à garder du lien avec lui, à quel point c’est important pour moi, son père ; je souhaite nouer avec lui une relation adulte dans laquelle puissent guérir les blessures que tout enfant reçoit de ses parents. Je sais ce qu’il me reste à faire : c’est avec cette bienveillance que j’aborde avec lui la question 3 jours après. Et ça marche ! Notre relation est devenue plus profonde et plus tendre qu’avant.

LA MALADIE : histoire de Lucie

Je passe devant la maison d’amis et je m’arrête pour leur dire bonjour. Lui, 40 ans a eu un cancer il y a 7 ans avec récidive et des traitements très lourds. Depuis 3 ans il allait mieux ( il n’y avait plus de trace de cellules cancéreuses). Lorsque j’arrive il est couché en fœtus sur le canapé, pâle et maigre, le crâne chauve une fois de plus, il revient d’une séance de chimio. J’éprouve un sentiment d’injustice terrible ; Je suis furieuse. " Il n’a pas été gâté dans sa jeunesse, il a trois enfants encore jeunes, pas beaucoup d’argent " Je n’accepte pas sa souffrance et celle de ses proches. Je ne trouve pas de sens. J’ai envie de caresser sa tête. Quand je repars il se sent un peu mieux et me raccompagne à la voiture. Je le trouve très digne, bien habillé, avec le sourire. Je ressens une profonde amitié qui me paraît réciproque et de l’admiration. Il a besoin de parler mais ne se plaint pas. Pour le moment je ne peux supprimer cette révolte en moi, ce refus de la réalité. En même temps je peux éprouver compassion et amour. Accepter de m’arrêter pour regarder la peur de la mort ( je viens de me faire soigner moi-même pour un cancer).Prendre le temps qu’il faudra pour vivre cette colère, cette peur consciemment, en lien avec mes sensations. C’est avec ces émotions, peut être grâce à elles que je peux développer le sentiment de bienveillance et le traduire en acte : coup de fil, visite, écoute, donner des adresses de personnes qui peuvent accompagner...et le considérer toujours comme un homme debout avec ses capacités, continuer à chercher du sens à la vie. Je ne me sens plus victime, j’agis, je vois la beauté et la richesse de la vie dans l’instant sans nier ma révolte et ma peur.

OUI C’EST POSSIBLE !

Et c’est un chemin de transformation profonde de soi.

Ces témoignages sont le fait de personnes ordinaires dont les limites apparaissent dans le récit. Elles ont eu le courage et la détermination de consentir à se voir en vérité, à accueillir leurs émotions et à les vivre en différant toute action et recherche de solutions. " Il ne s’agit pas de donner quelque chose à quelqu’un mais de lâcher prise sur nos exigences, arrêter de considérer que les autres nous pompent notre énergie. "(8)
La transformation de la violence en tendresse peut avoir lieu de deux manières :

* Dans l’instant par un changement radical de point de vue sur une situation précise : La violence peut disparaître entièrement ou presque mais nous aurons à recommencer dans la prochaine situation. La violence qui disparaît est celle que nous percevions ; parfois la situation objective reste inchangée comme dans les témoignages ci-dessus. Parfois cela demande quelques jours pour arriver à contacter notre capacité de bienveillance.

* Dans des situations embrouillées, enkystées depuis longtemps, chaque fois que l’entourage ou notre partenaire est résistant, très blessé cette démarche sera progressive, s’étalera dans la durée par une déconstruction patiente des murs de violence et de haine, pierre par pierre, 0,01% par 0,01%. C’est souvent le cas aussi dans des situations professionnelles ou impliquant beaucoup de gens , dans les situations internationales ou sociales.

Cette démarche, très comportementaliste d’apparence, peut aller bien plus loin, car ce genre de pratique rejoint beaucoup d’enseignements spirituels traditionnels présents dans diverses religions(9). Elle est aussi très proche de la méthode Vittoz, une psychothérapie à médiation corporelle (10) permettant par des moyens simples de se reconnecter au réel et au présent. Il peut être très utile de se faire accompagner pour , en différé, pouvoir retrouver des situations de tensions et approfondir avec l’aide d’une personne compétente le vécu émotionnel lié à cette situation.

NOTES

(1) Pema Chödrön, moniale bouddhiste, dans " quand tout s’effondre " p30 La table Ronde éditeur 1999.

(2) Bible, livre de la Genèse.

(4) Bruno Bettelheim, " survivre " éditions Robert Laffont

(3) S J LEC (école de Palo Alto)

(5) Philippe Meirieu décrit avec brio le " sursis à la violence " dans " La pédagogie entre le dire et le faire " ESF éditeur 1995

6) Boris CYRULNIK Les nourritures affectives odile jacob 1993

(7) Bettelheim op cit

(8) Chögyam Trungpa cité par Pema Chödrön op cit.

(9) A notre connaissance et sans exclusive, l’enseignement transmis par Pema Chödrön et Arnaud Desjardins incluent, entre autres, une démarche de ce type. On peut lire à ce sujet Arnaud Desjardins : " Pour une mort sans peur " p19 et suivantes, " La voie du cœur " p 181 et suivantes ; édition La Table Ronde.

(10) L’association Roger Vittoz, 12 rue de l’Université 75007 PARIS, peut donner tous les renseignements sur cette méthode et l’adresse de praticiens.

Jean-Jacques SAMUEL, 28 AVRIL 2003

La Micalié 81120 LE TRAVET
05.63.57.64.43
mail : retrouve@.fr wanadoo


Accueil - Contact